Les Potins de Babi: Focus sur la passe d’armes entre Blé Goudé et ses détracteurs!

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« Photo »: Charles Blé Goudé, ex leader des jeunes patriotes ivoiriens de 2002 à 2011 et actuel boss du Cojep, parti politique ivoirien de gauche-

-Analyse- Par Yves T Bouazo, Directeur de la Publication et de la Rédaction ».() La guerre informationnelle a ses outils qui s’adossent à la diabolisation, désinformation, l’intoxication, la propagande et les fake news etc.Notons que dans l’actuel contexte globalisé de l’émergence des nouvelles technologies de l’information, beaucoup n’ont plus la culture de la vérification, du recoupement, de l’évaluation, avant la mise en perspective de l’information fiable:Mieux, C’est le revers de la médaille car les gens n’ont plus la culture de l’argumentation voire de la contre argumentation, dans un monde informationnel devenu démocratique par la force des choses.En lieu et place , ce sont les imprécations qui prennent le relais dans la communication publique, ce qui met en lumière les limites de la force des arguments.. .Dans une argumentation éclairée, nous avons forcément besoin des faits qui sont sacrés et têtus!Que reproche-t-on à l’ex leader des jeunes patriotes, Charles Blé Goudé qui a interrompu ses études supérieures en communication politique dans la ville anglaise de « Manchester » pour poser les jalons de la galaxie patriotique ivoirienne en Octobre 2002? Que reproche- t- on à ce jeune résistant farouche et impassible originaire du village de « Kpogobré » près de Guibéroua dans le centre- ouest ivoirien, qui a passé quasiment une décennie dans les géôles néerlandaises, souvent en période hivernale rude?Au final, nous soutenons la thèse perspicace selon laquelle, dans un état de type démocratique, lorsqu’ on est sous le feu croisé d’une guerre informationnelle sans état d’âme, via la diabolisation doublée de la désinformation bien orientée, il nous parait rationnel et cohérent que Charles Blé Goudé mette les choses à leur place, en mettant surtout en exergue les faits qui sont sacrés.Est- ce un crime de lèse majesté?Aujourdhui,  dans son exercice de clarification factuelle, la tête du « serpent » a été localisée, dans une perspective anticipative et dans le processus de cohésion de la gauche démocratique ivoirienne qui est fracturée et fragilisée.En outre, nous ne sommes pas sans savoir que  la politique demeure un jeu très cruel sans angélisme, qui repose sur la confrontation et le combat des idées.Soyons surtout davantage à l’écoute des masses populaires ivoiriennes, les voix des sans voix, notamment la terre d’éburnie silencieuse, en lorgnant vers la nouvelle Côte d’ivoire avec une étincelle d’espérance.Sur la terre des hommes, personne ne sait de quoi demain sera fait, comme le frédonnait cet artiste nigérian talentueux et populaire des années 70-80, Prince Nico M’barga, en ses propres termes: dans son tube Aki spécial: » Akyé, who knows tomorrow? Nobody knows tomorrow »…(littéralement ): « personne ne sait de quoi demain sera fait, personne ne sait l’avenir.. »)